Cette chanson écrite pour toi...avait quelque chose de prémonitoire?

Cette chanson écrite pour toi...avait quelque chose de prémonitoire?
Ce n'est peut être qu'un rêve
Que j'ai voulu faire avec toi
Qui ne peut vivre plus d'une longue nuit
Une belle nuit qui devra se terminer
Si on ne veut pas qu'elle devienne un cauchemar


Les choses sans fin peuvent-elle être belles ?
Nos souvenirs parfaits ne seraient-ils pas plus éternels
Que la réalité qui finirait par mourir si nous continuons
A en faire des blessures ineffaçables qui remplaceront
La douceur et la beauté de ce que nous avons vécu
Peut-être ne faut-il que gouter à cet amour
Ne pas le consommer jusqu'à ce que l'assiette soit vide ?

Ce n'est peut être qu'un rêve
Que j'ai voulu faire avec toi
Qui ne peut vivre plus d'une longue nuit
Une belle nuit qui devra se terminer
Si on ne veut pas qu'elle devienne un cauchemar


Le grand amour doit mourir pour vivre toujours
Comme le dis la chanson qui ne mentait pas
Mes mains trop chaudes ne peuvent toucher ton c½ur
Peut-être mon absence le pourra- t'elle un jour
Loin de tes yeux près de ton c½ur
Le gout de mes lèvres n'aura jamais meilleur gout
Que lorsque tu ne pourras plus le sentir

Ce n'est peut être qu'un rêve
Que j'ai voulu faire avec toi
Qui ne peut vivre plus d'une longue nuit
Une belle nuit qui devra se terminer
Si on ne veut pas qu'elle devienne un cauchemar


Nous finirons par nous réveiller
Laisses moi rester un de ces rêves que l'on n'oublie jamais
Rejoindre tes belles images que tu chéries
Plus que la réalité que je te donne
Ne me laisses pas oublier que ça a été beau
Ne deviens pas un souvenir que je voudrais oublier
Tu es la quand le soleil brille
Mais tu disparais lorsque la nuit m'envahit
Je préfère être seule sans toi que seule quand je suis dans tes bras
Je veux en garder l'image d'une douce chaleur

Ce n'est peut être qu'un rêve
Que j'ai voulu faire avec toi
Qui ne peut vivre plus d'une longue nuit
Une belle nuit qui devra se terminer
Si on ne veut pas qu'elle devienne un cauchemar

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 08:24

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 08:35

The End?

Tu es parti, ça fait tellement mal...

Ce vide de ton absence, ces larmes de nostalgie qui m'assaillent et crispent ma mâchoire, en pensant à ces souvenirs de bonheur que nous vivions hier encore; Ce manque, ce besoin de te voir, te parler, te serrer contre moi. Ne plus savoir m'endormir sans toi....

Mais ce qui est le moins supportable c'est de ne pas comprendre pourquoi? Pourquoi tant d'incohérence entre tes paroles et tes actes? Pourquoi es-tu capable de m'aimer soi disant à la folie un jour, et me rayer de ta vie le lendemain? Pourquoi ce besoin de tout gâcher, de tout détruire en te servant de prétextes qui ne sont pas valables pour te persuader de la légitimité de ce que tu me fais endurer? Te cacher derrière de fausses excuses pour ne pas avoir à me dire les choses avec honnêteté et sincérité?
Tellement de pourquoi....Trop! Et jamais aucune réponses, plongée dans l'incertitude depuis le début...


J'aimerais te trouver des excuses, trouver un sens une logique à ce que tu fais, pour ne pas avoir à penser que tu es lâche, égoïste et manipulateur. J'ai envie de ne pas regretter, de garder cette merveilleuse image de toi....

Mais y a t-il une logique à tout ça? Je ne pense pas.

Ce n'es pas facile de te perdre, d'oublier tout ce que tu représentes pour moi, tous ces rêves que que tu m'as laisser espérer, d'un nous éternel et sincère.


Comment accepter que tu puisse un soir, me demander si je serais toujours là, me parler d'un avenir plein de promesses, d'enfants, de grand amour, et le lendemain au réveil, changer brutalement et sans raison d'attitude.


Cela faisait à peine 5 jours que nous nous étions remis ensembles, que nous reconstruisions notre histoire. Tout allait si bien, toi-même tu me l'as dis. Mais ce matin là tu te réveilles, froid, silencieux, avec cet air étrange qui ne présage jamais rien de bon.
J'attends... peut-être te faut-il quelques instants pour te réveiller, pour m'adresser un sourire...Je pars dans la cuisine, je prépare mon thé, tu sors de la chambre et m'adresses un bref regard avant de te diriger vers le salon faire je ne sais quoi... J'attends...pas un mot...Tu entres dans la cuisine, tu passes à coté de moi, et toujours rien... Le même silence que si je m'étais levée seule. les petits câlins de jeunes amoureux de la veilles ont disparus.
Quelque chose ne va pas?
Tu vas bientôt t'en aller car tu as des choses à faire, je vais devoir retourner à mes révisions...Nous pourrions échanger quelques gestes de tendresse, quelques paroles ou regards complices... Du moins, c'est l'attitude que les jours précédents peuvent me laisser espérer. Je suis déjà stressée par mes examens, fatiguée et pas encore tout à fait rassurée après tous les hauts et les bas que nous avons traversé.
Alors mon humeur commence à s'assombrir, je m'agace de constater que tu es toujours aussi lunatique, changeant, imprévisible....Instable.


Tu es capable de rester collé à moi lorsque je suis en train de travailler et que ce n'est pas forcément le bon moment, et le jours suivant, faire comme si je n'étais pas dans la pièce. Y a t-il une raison? Ai-je le droit de la connaitre? Non.
Je perds patience, je te rappelle que si tu veux être seul, tu peux rester chez toi ce soir.


Tu prends alors un air surpris face à mon humeur et à l'intonation de ma voix, comme si j'avais sans raison, voulu être soudainement désagréable, gratuitement.

Tu me connais bien maintenant, et tu sais très bien que si je te dis cela, c'est que quelque chose ne va pas, que je suis vexée ou triste. Mais tu ne réagis pas, tu continues à m'ignorer avec indifférence. Tu sais pourtant combien elle me blesse cette indifférence, et tu connais ma façon de réagir à tes silences. Je laisse passer quelques instant, je suis énervée.

Tu vas bientôt partir et je veux qu'on s'explique.

C'est quoi le problème?

Je te parle de ta froideur étrange depuis le levé, et toi tu me réponds simplement "c'est toi qui dis ça?!" avec ton petit air moqueur habituel. Tu te doutes pourtant que quelque chose ne va pas, et si ce n'était pas fait exprès, que je me trompe et que tu n'es tout simplement pas réveillé, ou préoccupé, tu pourrais me le dire calmement et le problème serait réglé. mais non, tu n'a pas envie que les choses soient simples, de me rassurer en communicant. Tu ricanes, sans même me regarder, avec ton attitude hautaine que je te connais si bien. Tu prépares déjà ton sac. Ton mépris me met en colère, je te demande si tu te fous de moi? Pourquoi ce comportement? Ce silence.

Début de dispute...mais rien à voir avec les crises que nous avons connu par le passé. Une petite prise de tête banale comme dans tous les couples. Tu t'en vas avec toutes tes affaires, sans même avoir essayé de dialoguer. Je me dis que tu as préféré partir le temps que la tension redescende, pour éviter de s'énerver. Que tu reviendras plus tard lorsque tu seras disposé à en parler calmement.

Une heure...Deux heures....pas de nouvelles, je t'envoie alors un message. "Qu'est-ce qu'il se passe? Tu fais juste la gueule ou c'est une rupture? Pourquoi as-tu pris toutes tes affaires comme si tu n'envisageais pas de revenir? Je te préviens que si c'est terminé, la moindre des chose serait de m'en tenir au courant, et que si tu ne me réponds pas, pour faire durer le suspens en me laissant dans l'attente et jouer avec moi, je considérerais ta non réponse comme une rupture.....J'attends....je reçois un message qui me dit RUPTURE! J'en, ai mare de tes crises....Tu me fais comprendre que je suis un minable....blabla...ne m'appelle plus je ne répondrais pas....bonne continuation.

Surprise...je ne trouve plus mes mots...Rupture? Crise? Je te fais passer pour un minable? Qu'est-ce que c'est que ce faux prétexte mensonger pour trouver une excuse de me quitter? par SMS? Après une simple petite prise de tête? Est-ce bien la même personne qui m'appelait son grand amour la veille, qui m'envoyait des messages poètico-romantiques à l'eau de rose?


NON je ne j'effondrerais pas comme les fois précédentes, je ne chercherais pas à comprendre l'incompréhensible logique qui te pousse à changer de sentiments un jour sur 3. Tu m'as déjà trop fait souffrir ainsi, sans t'inquiéter du mal que tu pouvais me faire.

NON! Je ne crois plus en la sincérité de tes sentiments. Ce n'est pas la première fois que tu me jettes avec indifférence, pour revenir comme une fleur pour m'embrasser ou me dire que tu ne peux pas te passer de moi. Je ne suis plus ton jouet, je refuse de ma laisser détruire lentement et sournoisement par tes petites manipulations cruelles.
La dernière fois que tu m'as jeté ainsi, je me suis retrouvé dans un état lamentable, désespérée, d'incompréhension et de doutes sur moi même. Je me suis isolée avec mes cachet, incapable de réviser et de dormir alors que je suis en période d'examens.
Tu le savais, ça ne te dérangeait pas, au contraire ça te flattait de voir combien une personne pouvait tenir à toi au point d'en souffrir ainsi, de se détruire, de te faire passer avant mes études et mon bien être. Tu m'avais même envoyé un charmant petit message me demandant si je passais une bonne soirée et si j'avais vu mes amis, tout en sachant pertinemment que j'étais en larmes chez moi, seule. Puis, tu en avais même envoyé un second, me précisant que notre rupture ne te perturbait pas suffisamment pour t'empêcher de faire la fête chez tes amis et de savourer une "paella sublime".
Et même à ce moment, j'ai refusé encore d'ouvrir les yeux sur la réalité de ce dont tu es capable. J'aurais dut comprendre qu'un homme qui se fait plaisir à m'imaginer au plus mal, en me narguant de passer une soirée merveilleuse juste après m'avoir quitté, ne pouvais pas m'aimer. D'ailleurs, tu n'es revenu que lorsque je me suis mise à aller mieux, que je me suis résigné. Ton petit égo narcissique ne pouvait pas tolérer que je puisse tourner la page, passer à autre chose, être bien tout simplement.


Et aujourd'hui, ça recommence.

Certes, je t'aime toujours, mes sentiments sincères n'étaient pas que des mots vide de sens que je peux oublier en 24 heures avec autant de facilité que toi.
Tel un être humain sensible et doué d'émotions, je ne peux m'empêcher de souffrir, de penser à toi, et même peut-être inconsciemment...d'espérer encore. Lorsque je dis à une personne qu'elle est l'amour de ma vie, que je veux construire quelque chose de fort et d'éternel avec elle, je suis incapable de faire disparaitre ces sentiments en quelques heures. Et je pense que personne n'en est capable lorsqu'il ressent réellement ces sentiments. C'est pourquoi je ne les dis pas à la légère ni à n'importe qui.
Toutes tes paroles n'étaient-elles que des mensonges, des jolis mots biens dis et bien écris de manière si littéraire et grandiloquente?
Tu joues aussi bien de ta plume que des sentiments d'autrui. Beaucoup de forme, de belles tournures pleine d'un vocabulaire pompeux, voir prétentieux, mais vide de sens et de vérité. Même de grands talents, comme ceux que tu possèdes s'épuisent et finissent par lasser si ils sont dénués d'âme et d'humanité.

Je ne reviendrais pas vers toi, bien que je t'aime plus que je n'ai jamais aimé quiconque avant toi. Mais ma stupide naïveté a ses limites, et l'instinct de préservation me contraint à accepter l'évidence que l'amour à sens unique ne pourrait que me détruire, et notre histoire ne vaut pas le sacrifice de mon amour propre, de mon équilibre et de mon bonheur, que je ne saurais trouver auprès d'un homme qui ne vit que dans l'autodestruction, l'égoïsme, et souffrance.

Je ne me battrais plus pour toi, pour nous, non pas que tu n'en vailles pas la peine, au contraire, car tu vaux toutes les peines et bien plus encore. Tu es et demeureras précieux et merveilleux dans l'opinion que j'ai de toi? Mais ton attitude et ton pseudo amour pour moi, faux et inconsistant, c'est lui qui ne mérite pas que je m'attache à son illusoire beauté. C'est pourquoi, ne pouvant partager mes affects avec toi, et n'en voyant aucune utilité de toute manière, je dédie ce blog aux tourments de mes sentiments pour toi, pour ton souvenir qui continue à me hanter, pour exorciser cet attachement à toi en laissant s'exprimer les cris que je ne dois pas laisser envahir mon existence. Mes mots seront mon exutoire, dressant ainsi le journal catharsique de ce trop plein d'amour que je ne peut laisser s'épanouir, puisque cette relation fait partie de mon passé, malgré moi. J'écrirais ce que je ne peux dire, ce que je ne peux comprendre, la mélancolie de nos souvenirs qui me torturent, jusqu'à ce que ces blessures cicatrisent avec le temps. Je ne veux pas garder ce poison en moi, je ne veux pas nous plus te le le donner.

Alors je le laisserai se dissoudre ici.....

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 20:47

Modifié le samedi 24 janvier 2009 07:13

Tes mots...des armes de manipulation

Tes mots...des armes de manipulation
La plume d'un poète, les mots d'un homme amoureux, traitres à la vérité, promesses de sincérité illusoire. Pourquoi me dire tout ça, pour ma traiter ainsi?
Est-ce de la malhonnêteté? Chaque mot était-il calculé? Inspirer ma confiance, baisser mon armure, me dire tout ce qu'il fallait pour que je laisse mon c½ur à découvert, à la portée de tes armes cruelles? Comment oses-tu me dire que tu étais sincère? Me reprocher mes doutes sur ton hypocrisie.

Tu m'as quitté le 6 janvier 2009, voici quelques messages que tu m'as envoyé à peine quelques jours avant, je ne compte pas tous ceux qui me disaient "je t'aime, tu me manques", ils sont bien trop nombreux...:



03/01/09: "Je voulais te dédier une phrase qui me fait penser à toi... Ces instants ou se révèlent à nous la trame de notre existence, par la force d'un rituel que nous reconduirons, avec plus de plaisir encore de l'avoir enfreint, sont des parenthèses magiques qui mettent le c½ur au bord de l'âme, parce que, fugitivement, un peu d'éternité est soudain venu féconder le temps. Je t'aime."

**************************

03/01/09:" La rosée de notre amour s'est nourri des larmes de nos souffrances. Cependant, les notes de l'incertitude ont créé la pléthorique beauté de l'inacceptable sentiment ascétique de félicité! Tendres regrets d'un pardon immaculé, car mon amour est plus pur que les dieux aiment les hommes. Je t'aime, ma fleur, mon c½ur, ma s½ur, mon amour...Or, je ne conçois pas épargner la moindre parcelle de ton corps de la chaleur de mes baisers, car le jour de mes désirs ne pourra évincer la nuit de mes sentiments. Je t'aime tout simplement


**************************
03/01/09:
"Mon amour, puisse tu être sous placebo et croire que tu me manques. S'il te plait, mon amour, mon coeur, ma vie, rejoins moi et je t'aiderais... (pr mes révision) ...Parce que je t'aime.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 10:44

Modifié le mardi 13 janvier 2009 15:23

ça ne part pas si facilement quand c'est sincère....

ça ne part pas si facilement quand c'est sincère....
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# Posté le mercredi 14 janvier 2009 19:28

Le semeur de larmes

Le semeur de larmes
Une ombre....
Semeur de larmes qui offre des mirages
Dans ton désert brulé des cendres de ton humanité
Tu attires tes proies par tes mots parfumés
Ton venin subtile attise une dangereuse sincérité
De celle qui t'aime au point de s'en oublier
De se perdre dans l'univers putride de ton âme décédée
Tueur de lumière, tu éclipses le bonheur en suscitant l'espoir
En promettant un amour que tu ne sais qu'écrire mais jamais ressentir
Tes mots sonnent vides et creux, ton âme un puits sans fond passe pour de la profondeur
Manipulateur pervers qui finira un jour
par s'asphyxier dans sa propre noirceur.


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# Posté le jeudi 15 janvier 2009 14:27

Depuis le début...Je n'ai pas voulu voir qui tu étais.

Depuis le début tu as su déceler mes failles, que tu nommais faiblesses.

Tu t'y es engouffré, tu m'as manipulé. Après chaque douche glacée, tu trouvais les mots à dire pour me faire pardonner, croire que ce n'étais qu'une maladresse, ou pire, que je l'avais mérité. Me culpabiliser, encore et toujours dés que j'ose te parler de ce que je ne devrais pas accepter. Me pousser à perdre mes moyens, en m'accordant, pour toute réponse, tes silences indifférents, ton ricanement méprisant. Devenir tel un sourd lorsque je te parle de tes attitudes qui font mal, incohérentes avec toutes tes belles tirades.

Me retrouver face à celui que j'aime et me sentir plus seule que dans un désert, jusqu'à me pousser à la révolte, au pleurs, à la colère, dans l'espoir de perdre mon invisibilité, de réveiller ton insensible humanité. Ton égoïsme profond ne te permet pas de prendre en considération, autres souffrances que les tiennes. Et jamais ta conscience n'est heurté par ce que les autres peuvent ressentir.

Tu as été le seul à pouvoir déclencher tant de colère en moi. Je t'ai donné à regret, le "mode d'emploi" de mon bien être et de mes talons d'Achille, tu n'as profité que du second. Comment garder son calme, lorsque celui qui me dit être l'amour de sa vie, ne m'accorde pas même un regard, ne ressent pas la moindre émotion ni compassion face à mes souffrances dont il sait être le responsable? Refuser toute remise en question, toute franchise. Et me reprocher mes "crises", et mes mots de colère que tu as suscité. Me pousser constamment à culpabiliser, me faire croire que je suis responsable de tes réactions, alors qu'elles n'ont jamais été autrement.

Me faire douté de moi même, et me renvoyer constamment, une image pitoyable et détestable de moi. manipuler tes proches, en leur donnant une image négative et despotique de moi, en espérant qu'ils n'ai jamais à se faire leur propre avis face à la réalité. Garder précieusement mes messages de dispute comme des "preuves" qui, sorties de leur contexte, te permette de déformer la réalité, de créer une légende monstrueuse sur moi, tout en jouant de tes traits d'enfant innocent et victime. C'est vrai, comment peut-on imaginer qu'un garçon au visage candide et angélique, à la voix timide et délicate, avec ses grands yeux bleus humides, puis cacher une intelligence perverse et calculatrice. Handicapé émotionnellement par un c½ur à la rigide froideur cadavérique? Telle une marionnette, je t'ai laisser créer une image de moi même que tu est le seul à décrire ainsi, de tout ceux qui me connaissent. Tu as transformé la réalité en prétexte de ton comportement instable, tu t'es persuadé des mensonges pour te justifier ton immoralité, et pouvoir continuer, à te regarder dans le miroir sombre de ta pièce sans lumière...

Une autre que moi n'aurais même pas pris la peine de pleurer pour toi, de se tourmenter au point d'en oublier ce qui la rendait belle à l'intérieure. Tu m'as imputé un déséquilibre mental pour ne pas faire face au tien. Tu m'as brisé, et tu te sens très bien...



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Depuis le début...Je n'ai pas voulu voir qui tu étais.
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 14:41

Modifié le mardi 13 janvier 2009 15:09

Je pensais que tu serais inoubliable...

Je pensais que tu serais inoubliable...
Quand j'ai commencé ce blog, il y a à peine une semaine, je pensais que j'aurais à y écrire longtemps....
Pour ne plus souffrir...
Pour ne plus t'aimer...
Pour t'oublier, toi et tout le mal que tu m'as fait.

Je me suis trompé.

J'apprends à te regarder enfin tel que tu es vraiment. Comme d'autres avais su te voir avant moi, et ce que je découvre me fait plus pitié qu'autre chose.

J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps pour toi, mais aujourd'hui, tu n'en inspires plus aucune.

Je ne sais même pas si je suis encore amoureuse...ou si je ne ressens pour toi que de la compassion.

J'ai aimé un homme imaginaire, irréel... Mais tu n'as jamais été la belle personne que j'ai fantasmé en toi.

Tu dois avoir raison....j'ai certainement un gros problème pour avoir put te laisser susciter tant d'amour en moi.

Tu ne le méritais pas.
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# Posté le mardi 13 janvier 2009 14:26

Une théorie...

Une théorie...
Après avoir cherché à comprendre, pourquoi tu étais comme ça, chercher des excuses qui puissent me convaincre que tu n'es pas un monstre d'égoïsme, une personne dont je tairais le nom, m'a proposé une "théorie", d'après ce que je lui ai dis de toi, et après avoir jeté un coup d'½il à ton blog, qui, même si il est obsolète, révèle une certaine partie de toi et de ton passé. Après m'avoir dit, comme les autres "Tu as vraiment pris l'hôpital psychiatrique pour une agence de rencontre ou quoi?", cette personne m'a dit que, d'après elle, le traumatisme brutal de la perte de ton père, ait créé chez toi un détachement émotionnel à tous et à tous le monde. Puisque tu es très distant avec ta propre famille, marginalisé de la société, dans un petit univers étrange et sombre, sans vrai travail, sans motivation de quelque sorte, enfermé dans un appartement sale décoré des trophées de ton alcoolisme, il pense que tu t'es construit une sorte de carapace de crasse parce que tu as peur. Peur de t'attacher et d'être abandonné à nouveau. Que tu préfèrerais saboter toute relation qui risquerait de te faire souffrir. Et plutôt que de prendre le risque que l'autre ne disparaisse un jour, tu préfèrerais partir, créer des situations qui mèneront à la crise, de manière inconsciente. Pour avoir des prétextes à reprocher, et te persuader que tu as des raisons de te comporter ainsi, de fuir. Tu fuirais le bonheur par crainte de le perdre, dans une autodestruction involontaire.
Cette personne pense aussi, que le fait que tu n'ais jamais vraiment été apprécié à l'école, peut être à cause du fait que tu ais l'air plus jeune, plus petit que les autres; que tu ais été victime de la méchanceté des enfants, qui te dévalorisaient et se moquaient de toi, t'a isolé, replié sur toi même. Avec un manque de confiance en toi évident. Et que le fait que je puisse voir en toi un homme magnifique, sexy, attirant, intelligent, talentueux... puisse te faire peur, qu'un jour, je puisse me sentir déçue, et constater que je me serais trompé, et que je finisse par t'abandonner. C'est pourquoi tu serais revenu juste une semaine, pour me laisser une image idéalisée de toi, et partir, avant que je puisse me lasser. Que ça serait aussi pour ça que tu as tant idéalisé ta relation virtuelle avec ton ex, qui étant déjà inaccessible, lointaine, onirique, ne pourrait disparaitre, puisqu'elle n'étais pas vraiment dans ta réalité. Mr X, dit que ta froideur et ton incompréhension face à mes réactions et ma souffrances seraient dut à une incapacité à t'intéresser aux autres et à leurs émotions, ne te permettant pas de te mettre à leur place, ni même à faire preuve d'un minimum de psychologies. Voici donc sa théorie et je pense que son analyse et sa capacité à "décrypter" les gens semble plus que pertinente. J'aimerais croire que tu n'es pas mauvais, et que les traumatismes de ton passé t'ont poussé à te conduire ainsi. Mais ça serait trop facile....

*************************

Mais bon, je veux croire que tout n'étais pas FAUX. Ne pas avoir de raison de t'en vouloir et de te mépriser. je veux croire que tes je t'aime n'étais pas que des mots pour profiter de moi, et garder cette image belle de toi, et de notre histoire.

Je les aime mes illusions...elles me permettent de croire en une humanité qui en vaille la peine...

Cette théorie est peut être vrai...peut-être pas. Je m'en contenterais, pour te garder dans mes plus beaux souvenirs...

Pour te garder toute ma vie, une place dans mon c½ur et de la tendresse...

Je t'aime, et j'aimerais avoir des excuses pour le faire...

# Posté le mardi 13 janvier 2009 14:59

Modifié le mardi 07 avril 2009 13:52

Je n'étais pas celle que tu disais...

Je n'étais pas celle que tu disais...
Me remettre en question....je n'ai fais que ça depuis le début.

Me culpabiliser, d'être celle que tu disais, responsable de notre fin...

J'ai fini pare me voir telle que tu me concevais...

Alors je les ai tous appelé...

MES EXs!

Même ceux avec qui ça s'était terminé douloureusement...

Je leur ai demandé..."comment ai-je été avec toi?"

Ai-je été ainsi.?..

Tu en es sure?

"Merci...ça fait du bien d'entendre ça!"

J'ai failli perdre toute confiance en moi, en mes valeurs...

Tu as presque réussi à me détruire.

PRESQUE![
/g]
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# Posté le mardi 13 janvier 2009 15:35

Tu n'as rien de mystérieux...

Tu n'as rien de mystérieux...
Une ombre, telle est l'un de tes nombreux pseudo que tu te donnes dans cette création mystifiée de ton image torturée. Le récit de ta vie, les témoignages de ceux qui ont croisé ton chemin, ton blog, ta vie toute entière inspirent la dépression, la destruction...le gâchis.

J'ai voulu t'aimer sans préjugés...

Etre là pour toi...

Te soutenir et essayer de te tirer dans la lumière, te faire vivre de belles choses, te sortir de la merde dans la quelle tu aimes te noyer, prendre soin de toi...

Mais tu es allergique au bonheur, à la bienveillance et au respect.

CAS DÉSESPÉRÉ!

# Posté le mardi 13 janvier 2009 16:33